Sexualité rime avec Propreté!

Les couples «propres» auraient plus souvent des relations sexuelles! C’est du moins ce qu’atteste une enquête réalisée aux Etats-Unis. L’enquête démontre, en effet, que les personnes passant le plus de temps à effectuer des tâches ménagères, seraient plus actives sexuellement. Effectuée auprès de 6.877 couples mariés, elle montre que le ménage, le repassage ou toute autre activité ménagère conduirait plus facilement à avoir des rapports sexuels. Les meneurs de l’enquête ont fait savoir qu’ils s’attendaient à ce que les épouses, qui passaient plus de temps sur les tâches ménagères, seraient fatiguées et réticentes à avoir des relations sexuelles. Mais combien grande était leur surprise de découvrir que les femmes, comme leurs maris, étaient plus sexuellement actives après avoir fait le ménage!

Si la propreté donne envie aux Américaines, cela ne semble pas être le cas des Françaises. Il est vrai que dans leur cas, la propreté est plutôt rattachée à tout ce qui est hygiène intime! Là, une étude montre, chiffres à l’appui, que les femmes sont plus propres que les hommes! Menée auprès de 250 hommes et 250 femmes, âgés de 18 à 65 ans et vivant pour la plupart en couple, cette étude montre que 29% des Françaises se lavent avant chaque rapport sexuel, contre 14% des hommes. Après des ébats sexuels, 49% des femmes se douchent, contre seulement 20%… Ainsi, 47% des femmes interrogées avouent en effet se laver pour éviter les odeurs corporelles désagréables. Du côté des hommes, pourtant, seuls 11% se disent touchés par cette préoccupation. «Autant sentir comme un porc quand on fait des cochonneries», disent certains. La majorité d’entre eux sous-estiment en effet la gêne que ces émanations corporelles peuvent engendrer chez leurs conjointes. Encore tabou pour de nombreuses personnes, l’hygiène intime reste un domaine délicat à aborder dans le couple: 31% des femmes et 38% des hommes aimeraient en parler à leur conjoint(e), mais n’osent pas. Et 20% des hommes avouent ne pas évoquer ce sujet par simple gêne…

Chez nous, non plus, on n’en parle jamais. Mais on se rend au «hammam» juste après, ce qui confirme l’adage populaire, «la prison et le bain, on n’y met les pieds que lorsqu’on a fait quelque chose de louche», n’est-ce pas?

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