Laâyoune: L’instance séparatiste d’Aminatou Haidar dans le viseur de la justice marocaine

Le soi-disant «Collectif des défenseurs des droits de l’Homme au Sahara», plus connu sous le sigle «CODESA» que présidait la séparatiste Amina Haidar, avait été dissous le 2 septembre 2020.  La dissolution du «CODESA» a fait suite aux luttes intestines pour le pouvoir en son sein.

Pour Aminatou Haidar, ledit Collectif était une vraie poule aux œufs d’or, dans la mesure où il vivait grâce au soutien financier que lui apportait le régime algérien. Il n’était pas question que d’autres lui volent la vedette. Haidar a cherché un nouveau filon. C’est ainsi qu’elle a réuni, le 20 septembre 2020, un groupe d’acolytes séparatistes pour lancer ce qu’elle a appelé, dans une intention manifeste de provoquer: «Instance sahraouie contre l’occupation marocaine».

Neuf jours après la création de cette structure séparatiste, les autorités marocaines ont réagi fermement. Le Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Laâyoune a ainsi  annoncé, mardi 29 septembre 2020, l’ouverture d’une enquête judiciaire suite aux informations véhiculées sur la tenue du soi-disant congrès constitutif de «l’instance sahraouie contre l’occupation marocaine». Et de préciser que «cette enquête judiciaire intervient eu égard à ce que cet acte représente en matière d’atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume et comporte des incitations claires à commettre des actes contraire au Code pénal».

L’enquête «permettra de prendre les mesures juridiques adéquates pour préserver l’ordre public et donnera lieu à la sanction juridique pour atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume, avec effet de dissuasion à la fois publique et privée garantissant la préservation des constantes nationales», ajoute-t-on de même source.

 

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