Le Maroc réélu en tant que président de la troisième session de la Conférence des États parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption

Bachir Rachdi, Président Directeur Général d’INVOLYS, éditeur et intégrateur de logiciels de gestion, intervenant, mardi (16/10/18) à Rabat, lors d'un colloque sous le thème : "Transformation Digitale et Gouvernance Responsable, les fondamentaux pour réussir les Réformes et atteindre un nouveau palier de Développement ".
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Le Maroc a été réélu, mercredi, en tant que président de la troisième session de la Conférence des États Parties à la Convention Arabe de Lutte contre la Corruption, en la personne de Mohamed Bachir Rachdi, président de l’Instance nationale de la probité de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC).

La réélection du Royaume pour un deuxième mandat est intervenue à l’issue de la session actuelle de la Conférence, organisée les 7 et 8 janvier à Rabat, indique un communiqué de l’INPPLC.

Par la même occasion, l’Etat de Palestine a été élu vice-présidente et l’Arabie Saoudite, rapporteur de la session et ce, conformément à l’article 16 du règlement intérieur, ajoute la même source.

Les participants ont approuvé une série de résolutions et de recommandations visant à assurer la mise en œuvre de la Convention arabe de lutte contre la corruption et garantir plus de dynamique et d’efficacité pour réduire et faire face à la corruption dans les pays arabes.

Parmi les résolutions adoptées, figure celle proposée par le Maroc et portant sur la modification de l’appellation de « la Commission à composition non limitée des experts gouvernementaux », en la remplaçant par « la Commission à composition non limitée des experts gouvernementaux et des représentants des instances indépendantes dans les États parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption ».

De même, il a été procédé à l’approbation de la tenue de cette commission deux fois au moins par session et de la création d’un groupe de travail thématique dans les domaines afférents à la probité et à la prévention et la lutte contre la corruption.

Ces amendements sont à même d’offrir à la commission des experts la possibilité d’approfondir l’examen de nombreux sujets et de présenter des recommandations à la Conférence des États parties, favorisant ainsi la mise en œuvre des dispositions de la Convention et le renforcement de la coopération, note le communiqué. De même, la demande de l’Arabie Saoudite d’abriter la quatrième session de la Conférence en 2022 a été acceptée, fait-on savoir.

(MAP)

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